• Programme européen de formation des acteurs de la justice des mineurs

Ce programme, « Improving juvenile justice » (Amélioration de la justice des mineurs) concernait 12 pays d’Europe. Pour la France, il a  été porté par l’OIJJ, Diagrama et l’ERP en lien avec la CNAPE et l’URIOPSS RA. Il visait à développer la formation des acteurs de la justice des mineurs (magistrats, avocats, travailleurs sociaux, policiers…) pour mieux prendre en compte le droit et la parole du mineur, et rechercher sa participation dans la procédure judiciaire aux  mesures  et décisions qui le concernent. La journée organisée par l’ERP au Sénat le 13.12.2016 nous avait amené à réfléchir les enjeux et modalités d’une formation adaptée. 
La rencontre à Valence en Espagne, du 15 au 17.02 dans le cadre du Conseil Européen de Justice Juvénile a permis de faire un état des lieux de l’avancement des différents pays de manière générale sur l’application de la Directive européenne du 16 mars 2016 (800/2016/UE) relative à l’amélioration de la justice des mineurs en Europe et à la mise en place de garanties procédurales en faveur des mineurs.

  • La valorisation des travaux de recherche

En janvier 2017, le CTS proposait de créer un groupe de travail pour réfléchir cette question. 
Suite à plusieurs propositions accompagnées de notes très argumentées de Nadia ZEGHMAR, le CTS et les instances dirigeantes ont débattu à plusieurs reprises de ce sujet au cœur des missions de l’ERP.
Ce qu’on vise, ce sont les effets durables de nos travaux, leur utilité pour les acteurs de terrain. Comment favoriser l’appropriation des matériaux de recherche par les milieux de pratiques ? Cela suppose un travail avec les milieux professionnels. Plusieurs pistes ont été évoquées au sein du CTS. 
Nadia ZEGHMAR, en lien étroit avec Patrick LECHAUX (HYBRIDA-IS) et Catherine LENZI (IREIS) a  présenté un projet pour  la création  d’un atelier de valorisation des recherches en intervention sociale et la programmation  d’un colloque.

  • Création d’un groupe de travail régional en PACAC

Plusieurs rencontres à Marseille et Avignon avec les représentants d’associations membres de l’ERP et de l’Uriopss PACAC ont permis d’envisager la création d’un groupe de travail régional pour réaliser une étude prospective à partir des milieux de pratique. Ce groupe de travail sera ouvert aux adhérents et partenaires de l’Uriopss. Il s’agira de réfléchir l’évolution des organisations et des pratiques associatives  dans le domaine  de la santé et de la solidarité, notamment leur ancrage dans la société civile et dans les territoires, pour améliorer le parcours et l’inclusion des personnes en situation de vulnérabilité dans les milieux de vie ordinaires. 
Ce projet qui s’inscrit dans le prolongement des travaux de l’Atelier Parcours, fait référence à la convention cadre Uniopss-ERP et pourra profiter d’un accompagnement méthodologique assuré par Christine CHOGNOT, adjointe du directeur général de l’Uniopss. 

  • Rencontre ERP - ANMECS

Le  12/07, une réunion organisée à l’Uriopss Pacac à Marseille avec la Présidente et le Vice-président de cette fédération a permis au délégué général de présenter l’ERP et ses travaux, et d’envisager un partenariat en 2018. Le délégué général a été invité à rencontrer le CA et à participer aux 8èmes Rencontres nationales des professionnels des MECS en 2018 à Saint Etienne.

  • Conseil scientifique de la PJJ 

Suite à son intervention au conseil scientifique de la Protection judiciaire de la jeunesse le 8 juin, le délégué général a été invité par la nouvelle directrice, Madeleine MATHIEU, le 19 septembre pour faire le point sur l’étude prospective en cours concernant la PJJ. Il lui a présenté une note reprenant les propositions élaborées d’un commun accord avec la DIR Auvergne-Rhône-Alpes, la DT38 et les représentants du secteur associatif réunis en juillet et août à Grenoble. La directrice a réaffirmé son souhait de développer la prospective au sein de la PJJ en lien étroit avec le secteur associatif. L’échange a permis de rechercher des solutions pour relancer l’étude pour laquelle la précédente directrice de la PJJ, Catherine SULTAN, s’était engagée en 2015.